TeamsRH, Lucca, Cegid HR ou un Core HR métier
Dossier collaborateur, contrat, organisation et données de référence.
OGRH se place au-dessus du paysage SIRH du client : une source peut être native, externe ou désactivée, sans changer l’expérience côté collaborateur et manager.
Le paysage RH est rarement monolithique. OGRH peut présenter une expérience commune devant un SIRH historique, une paie opérée séparément et un outil de gestion des temps spécialisé.
Dossier collaborateur, contrat, organisation et données de référence.
Matricules, variables, bulletins et contrôles de cohérence.
Soldes, absences, présences, planning et validation des temps.
Ces noms illustrent les familles de systèmes visées. Un raccordement est qualifié selon les API, droits et données réellement ouverts par chaque éditeur.
Les API RH utilisent des noms de champs, statuts, codes et modes de pagination différents. OGRH isole cette complexité dans une couche de mapping : les données externes sont validées puis traduites avant d’entrer dans les services métier.
Salariés, contrats, soldes et demandes dans le modèle propre à l’éditeur.
Validation de schéma, conversion des statuts, crosswalk des codes et pagination bornée.
Modèle stable utilisé par le portail, les workflows, Teams et les futurs canaux.
Un système peut savoir lire un salarié sans savoir le modifier, ou lire un solde sans permettre une demande. OGRH formalise ces écarts et refuse une opération non supportée avant l’appel au système externe.
employee.reademployment.readteam.readleave.balance.readabsence.createabsence.approveLe socle connecteurs réunit un client HTTP commun, des erreurs normalisées, des tests de conformité, un SIRH de référence et une console des capabilities. L’objectif est de permettre à un partenaire de développer un adaptateur sans modifier le cœur métier OGRH.
Les adaptateurs sont qualifiés connecteur par connecteur. Silae Paie documente aujourd’hui un exemple pilote concret ; la même architecture accueille d’autres SIRH, solutions de paie et GTA selon leurs API.
Le serveur MCP d’OGRH expose des outils de consultation protégés par OAuth. La découverte OAuth annonce quatre portées : ogrh:self:read, ogrh:team:read, ogrh:company:read et ogrh:cabinet:read. Pour les outils du cabinet, ogrh:firm:read est aussi accepté comme alias de ogrh:cabinet:read. Chaque outil vérifie ensuite sa portée, les permissions OGRH et, pour le cabinet, l’attribution active de la société. La découverte n’accorde pas ces droits. Cette connexion ne valide ni ne modifie une opération RH.
Consulter la documentation technique et les limites d’accès →
Oui. L’architecture permet de router les fonctions vers différents modules ou systèmes externes selon le domaine.
Non. Un connecteur peut être partiel et déclarer précisément les capabilities qu’il fournit.
Une couche anti-corruption valide et traduit le modèle fournisseur vers les DTO canoniques OGRH.
Non par défaut. Les retries automatiques sont réservés aux lectures idempotentes afin d’éviter les doublons métier.
La découverte OAuth annonce quatre portées : ogrh:self:read, ogrh:team:read, ogrh:company:read et ogrh:cabinet:read. Pour les outils du cabinet, ogrh:firm:read est aussi accepté comme alias de ogrh:cabinet:read. Chaque outil exige les permissions OGRH et le périmètre métier correspondant. Le serveur reste en lecture seule : il ne valide ni ne modifie une opération.