01 · Salarié
Déposer une demande de congé ou une note de frais, joindre les justificatifs et suivre chaque étape dans sa langue.
Le salarié dépose sa demande et ses justificatifs. L’entreprise vérifie et décide. Le cabinet suit les pièces et les retours qui concernent les sociétés qui lui sont attribuées. Chacun retrouve le dossier dans sa langue, avec des validations humaines et des accès contrôlés. OGRH complète les outils RH et de paie déjà en place.
Le même parcours relie la demande, la décision et le suivi comptable. Les droits restent vérifiés pour chaque personne et chaque société.
Déposer une demande de congé ou une note de frais, joindre les justificatifs et suivre chaque étape dans sa langue.
Retrouver les validations de son équipe, consulter les informations utiles et décider dans le cadre de ses permissions.
Appliquer les règles configurées, traiter les demandes et préparer les éléments destinés aux systèmes de ressources humaines et de paie.
Suivre les sociétés qui lui sont attribuées, demander des pièces et qualifier manuellement les retours des exports financiers.
Le suivi manuel du cabinet est disponible ; l’import automatique dans un logiciel comptable reste à co-construire avec le cabinet pilote.
Commencez avec un parcours simple : le salarié dépose sa demande et ses pièces, l’entreprise contrôle et valide, puis le cabinet consulte les éléments autorisés pour les sociétés qui lui sont attribuées.
Déposer une absence ou une note de frais, joindre les pièces et suivre l’avancement.
Contrôler les règles et traiter les validations selon les responsabilités définies.
Organiser les clients par cabinet et portefeuille, attribuer chaque société à ses collaborateurs, puis suivre les quatre signaux mensuels, les dates cibles convenues et les demandes autorisées.
Le Model Context Protocol (MCP) permet à certains assistants compatibles de lire des données après authentification et vérification des droits. L’assistant de clôture intégré répond aussi à des questions cadrées sur le portefeuille attribué.
Exporter et réutiliser manuellement des checklists de mise en service et des circuits de validation génériques entre instances ; catégories de frais globales également exportables. Un aperçu précède la confirmation. Les modèles n’emportent pas de données client et ne créent ni comptes, ni droits, ni sociétés, ni connecteurs.
Le pilote ne suppose pas de connecteur comptable, de paiement ni de transmission automatique. Le CSV des frais est générique et se valide avec le cabinet ; les règles et intégrations se confirment pendant le cadrage.
Construire le scénario de démonstration →OGRH rassemble les démarches RH et les échanges financiers dans des parcours contrôlés. L’innovation vient de la continuité entre les acteurs, des assistants spécialisés et d’un accès multilingue — sans confier les décisions au modèle d’intelligence artificielle.
La conversation oriente vers un formulaire précis ; les règles et validations restent exécutées par OGRH et les personnes autorisées.
Le salarié joint ses justificatifs, peut demander une avance et suit son rapprochement avec les frais validés. Le paiement lui-même reste effectué dans le processus financier de l’entreprise.
Demandes de pièces, messages, responsables et suivi de période rapprochent les équipes. L’accès reste limité aux sociétés et informations attribuées.
Exportez puis importez manuellement une checklist de mise en service ou un circuit générique dans un cabinet ou une instance cible. L’aperçu précède la confirmation ; aucune donnée client, aucun compte et aucun droit ne sont transférés.
Des assistants distincts résument des signaux, retrouvent des politiques ou contrôlent certains frais. Les réponses cadrées citent leurs sources ; les contrôles ne remplacent pas l’examen humain.
Français, anglais, espagnol, italien et allemand pour le portail et les réponses prévues. Les contenus libres ne sont pas traduits automatiquement.
Les clients compatibles peuvent consulter des outils de lecture après authentification, contrôle de portée et autorisation OGRH. Aucun outil métier d’écriture n’est exposé.
Le cabinet peut confirmer la réception d’un lot puis marquer chaque ligne exportée comme acceptée, rejetée ou à vérifier. Le suivi conserve les transitions et mesure l’acceptation au premier retour ainsi que le délai moyen correspondant sur les 200 derniers exports accessibles. Les mesures commencent à l’activation de l’historique. L’import automatique et le rapprochement avec un logiciel comptable restent à co-construire.
Le suivi manuel par ligne est livré. Le rapprochement automatisé des rejets et la passerelle de factures fournisseurs restent des pistes de bêta, à cadrer avec un cabinet et les logiciels concernés. Voir le catalogue et la vision finance →
OGRH relie les personnes à leurs outils de travail : démarches en libre-service, règles expliquées, circuits de validation et échanges avec le cabinet.
Ils expliquent les démarches et préparent des actions selon les autorisations définies. Les opérations restent contrôlées par l’application.
TeamsRH ou Lucca peuvent porter le dossier RH, Silae la paie, Chronotime ou Kelio les temps. OGRH unifie l'expérience sans imposer de migration.
Choisissez une instance dédiée et étudiez un hébergement dans votre infrastructure selon vos exigences.
Comptes OGRH ou identité OpenID Connect, invitations internes suivies et révocables, permissions métier contrôlées côté serveur et accès du cabinet attribués société par société. L’authentification ne donne jamais, à elle seule, accès aux données.
OGRH relie le dépôt, le contrôle, la validation et le partage des frais avec le cabinet. Les mêmes informations suivent le dossier, pour limiter les ressaisies et rendre les demandes de pièces plus faciles à suivre.
Saisit ses frais, joint le justificatif, précise la devise ou le trajet professionnel, puis suit les validations.
Applique sa politique, vérifie les pièces et les ventilations analytiques, puis valide les dépenses. Les alertes de doublon et de plafond restent des signaux à examiner par une personne.
Accède aux seules sociétés attribuées, suit les demandes et la préparation mensuelle, puis exporte les frais validés selon ses droits.
Le salarié demande une avance et suit son traitement. Les ressources humaines décident, consignent le versement réalisé hors OGRH, puis rapprochent l’avance des notes validées.
Selon le paramétrage : devise et taux de conversion saisis, indemnités kilométriques, codes analytiques et ventilation d’une dépense sur plusieurs imputations. La reconnaissance optique locale des justificatifs est facultative et désactivée par défaut ; chaque proposition doit être vérifiée.
Lorsqu’elle est activée, elle peut proposer la date, le montant toutes taxes comprises, une devise non ambiguë, le montant hors taxes, la taxe et une description. Chaque champ affiche une confiance indicative ; rien n’est repris sans action du salarié. La lecture reste dans l’instance et le dollar seul ne permet pas de deviner la devise.
Voir le parcours et les limites des notes de frais →Le cabinet suit quatre signaux documentés — absences en attente, frais soumis, justificatifs obligatoires manquants et transmissions à contrôler — ainsi que les dates cibles convenues. Un signal distinct peut aussi présenter les variations de nombres de variables de paie entre deux mois comparables, lorsqu’ils sont disponibles, pour revue humaine. Il reste hors du score de préparation et ne constitue ni un seuil d’alerte ni un diagnostic de paie. Une date passée appelle une vérification ; elle ne prouve pas un retard et ne déclenche pas de rappel.
L’export CSV des frais validés est générique et doit être qualifié avec le cabinet. Aucun logiciel comptable n’est connecté directement et aucun paiement n’est déclenché. Les décisions et rapprochements d’avances sont audités ; le versement lui-même reste réalisé dans le processus financier externe.
Le cabinet et l’entreprise suivent les sociétés attribuées, les pièces demandées et les points à vérifier depuis un même espace. Les responsabilités restent visibles, les échanges sont tracés et les décisions demeurent humaines.
Retrouver les sociétés explicitement attribuées, les responsables de dossier et les prochaines actions.
Relier la demande, sa période, son responsable, les réponses et les justificatifs. Les participants reçoivent une notification dans OGRH sans exposer le contenu du message.
Les absences en attente, les frais soumis, les justificatifs obligatoires manquants et les transmissions à contrôler composent les quatre contrôles du score. Les variations de variables entre deux mois peuvent être inscrites séparément au registre pour revue humaine, sans seuil ni conclusion automatique.
Consulter les repères de suivi déclarés pour la paie, la comptabilité et les frais, y compris depuis certains assistants compatibles en lecture seule.
Exporter les frais validés en CSV générique, conserver l’empreinte du lot, confirmer sa réception et suivre manuellement chaque ligne acceptée, rejetée ou à vérifier. Une synthèse dénombre les états sur les 200 derniers exports accessibles ; le premier retour et son délai moyen sont calculés à partir des changements enregistrés depuis la migration. Le format se qualifie avec le logiciel comptable du cabinet.
Les quatre contrôles et les dates sont des repères de suivi, pas une clôture certifiée ni des échéances légales. Le rapprochement des avances est disponible ; leur versement reste manuel hors application. Aucun connecteur comptable direct ni pont de facturation électronique n’est présenté comme livré.
Le serveur MCP (Model Context Protocol, protocole de contexte pour les assistants d’intelligence artificielle) propose des outils de consultation à un client authentifié : données personnelles autorisées, préparation d’entreprise, indicateurs des sociétés attribuées au cabinet et suivi technique de leurs transmissions. Les droits OGRH et les périmètres restent vérifiés à chaque appel ; le suivi exclut le contenu transmis et les identités salariées.
Découvrir les intégrations et la connexion aux assistants →L’intelligence artificielle aide à comprendre une demande et à préparer une réponse. L’application vérifie toujours les autorisations, les règles métier et les validations avant toute action.
Comprendre une demande, consulter les données autorisées et ouvrir l'action structurée adaptée.
Répondre selon la convention, l'établissement, la population et la date d'effet — avec sources.
Repérer les écarts de paie inhabituels avant clôture, sans jamais corriger silencieusement.
Repérer en lecture seule des justificatifs absents, plafonds dépassés et doublons probables.
Préparer une synthèse mensuelle sourcée sur les seules sociétés attribuées.
Répondre dans les cinq langues de l’interface aux questions cadrées sur les contrôles de préparation, avec sources et accès limité au portefeuille attribué.
Prioriser validations, échéances contractuelles et entretiens à préparer.
Transformer événements et dates en parcours RH suivis dans le temps.
OGRH s’adresse aux entreprises déjà équipées, où la paie, les dossiers salariés, les temps et les documents peuvent être gérés par des outils différents.
OGRH ne dépend pas d'un éditeur unique. Chaque domaine reste porté par l'outil le plus pertinent, tandis que collaborateurs et managers retrouvent un point d'entrée cohérent.
Exemples d'écosystèmes cibles. Le raccordement dépend des API et du périmètre ouverts par chaque éditeur ; ces marques restent la propriété de leurs titulaires.
OGRH conserve déjà l’instantané du lot exporté : le cabinet confirme sa réception et qualifie chaque ligne. La prochaine étape est de relier ce suivi aux retours du logiciel comptable et d’organiser les corrections dans un dossier de période partagé.
Relier une demande de pièce ou de correction à une société, une période, un responsable et une réponse vérifiable.
Récupérer les retours du logiciel choisi, rapprocher les écritures et attribuer les corrections sans ressaisie.
Étudier les statuts utiles via la plateforme agréée choisie par le client et ses interfaces autorisées.
L’import automatique et le dossier de correction sont des propositions à valider avec un cabinet pilote et son logiciel ; la facturation électronique reste portée par la plateforme agréée. Le suivi manuel par ligne est déjà disponible. Lire la vision finance et le guide de cadrage →
Interface, conversation et parcours sont disponibles en français, anglais, espagnol, italien et allemand. La préférence de langue suit le compte ; les notifications génériques des demandes cabinet et d’autres messages standard de la cloche sont traduits, avec leur texte français d’origine toujours consultable. La dictée et la lecture vocale suivent également la langue choisie lorsque le navigateur les prend en charge.
Découvrir l’expérience multilingue →Chaque couche a une responsabilité explicite. Cela permet de remplacer un système, un LLM ou un canal sans réécrire les parcours métier.
Le lieu d’hébergement, les accès réseau et le fournisseur d’intelligence artificielle se définissent au cadrage. Le déploiement Docker chez le client et les fournisseurs d’intelligence artificielle compatibles sont décrits dans les guides techniques.
Découvrir les options de déploiement et leurs prérequis →Commencez par un guide transversal, puis explorez les parcours salariés, l’espace cabinet, les frais, les intégrations, la sécurité et l’exploitation. Les documents distinguent ce qui est livré de ce qui reste à configurer, tester ou construire avec le cabinet pilote.
Parcours quotidiens, congés, validations, langues et droits.
Portefeuille attribué, demandes de pièces, frais et limites des exports.
Architecture, authentification, MCP en lecture seule et connecteurs.
Cadrage, recette, déploiement, sauvegarde et feuille de route.
Le périmètre, l’hébergement, les options et les intégrations sont définis avec l’entreprise et son cabinet, puis vérifiés sur un pilote.
Consulter les repères tarifaires →Choisissez 5 à 8 parcours à forte valeur, branchez les systèmes existants et déployez une expérience unique pour salariés, managers et RH.
Cadrer un pilote